Voix qui m'inspirent

Commentaires qui ont laissé leur empreinte

La soprano Tina Gorina, qui interprétera le rôle de Violetta Valery, offrira une prestation vocale et scénique remarquable. Sa voix, puissante et ample, emplira la salle de sa voix. Dès la première scène, elle se démarqua nettement, vêtue d’une robe rouge intense qui contrastait avec les tons noirs et blancs du chœur. Jusqu’à la fin de l’œuvre, elle captiva l’attention du public par la force scénique avec laquelle elle occupait l’espace.

Àgueda Garcia, El Núvol

La Traviata

Tina Gorina a offert une démonstration d’autorité interprétative et de maîtrise technique, avec une aisance vocale presque insolente — y compris dans les nombreuses occasions où elle doit chanter allongée. Sa Violetta se distingue par sa naturalité et sa maturité, avec une voix claire et charnue, un léger clair-obscur dans le registre médian, un vibrato agréable et un aigu d’une grande brillance, soutenu par un legato exceptionnel et un usage raffiné du souffle et des demi-teintes. Les jeunes chanteuses devraient prendre note de la manière de phraser le « Dite alla giovane », dans un tracé tendre, délicat et soutenu sur un long arc en pianissimo, peu courant dans ce théâtre.

Albert Ferrer Flamarich, Diari de Sabadell

La Traviata

Lors de la représentation de première, la soprano principale était Tina Gorina. La chanteuse originaire de Sant Feliu de Guíxols, qui avait déjà interprété le rôle-titre aux Arts de Valence, a déployé une musicalité remarquable, notamment dans un deuxième acte brillant et riche en moments inoubliables, comme sa manière d’articuler la phrase « Dite alla giovine, sì bella e pura ».

Jaume Radigales, Diari Ara

La Traviata